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Réunie à Rome du 25 au 27 octobre, la Coalition article 64 (C64), principal regroupement de l'opposition congolaise, a réaffirmé son refus de toute modification de la Constitution et d'un troisième mandat pour le président Félix Tshisekedi.
Le communiqué final, rapporté par Radio Okapi, fustige aussi bien la tentative de révision constitutionnelle à Kinshasa que la prise d'armes de l'ancien président Joseph Kabila.
Une stratégie de rupture avec le duel Tshisekedi-Kabila
Le site Afrikarabia y voit un « trou de souris » : une sortie du face-à-face qui vampirise la crise politique congolaise depuis que Kabila a créé le Front pour la Refondation de la Nation (FRN).
Condamner la rébellion sans exclure Kabila des négociations
« Je rejette la conquête du pouvoir par la force armée, comme je rejette sa confiscation par des manœuvres contre la Constitution », explique Delly Sesanga dans Jeune Afrique.
Une tournée européenne aux effets incertains
Le quotidien burkinabé Le Pays doute de l'impact réel de cette offensive diplomatique, rapportée par Radio Okapi etrelayée par la revue de presse Afrique de RFI.
Deux calendriers incompatibles ?
Tshisekedi a intérêt à jouer la montre jusqu'en 2028, estime Afrikarabia. Kabila doit prouver militairement que le FRN inquiète Kinshasa.
FAQ
Qu'est-ce que la C64 ?
La Coalition article 64 regroupe cinq leaders de l'opposition congolaise, dont Martin Fayulu et Moïse Katumbi.
Que rejette la C64 ?
Toute modification de la Constitution, un troisième mandat présidentiel, un report des élections de 2028, la conquête du pouvoir par les armes et la balkanisation du pays.
Où s'est réunie la coalition ?
À Rome, du 25 au 27 octobre 2026.
Que dit la C64 de Joseph Kabila ?
Elle condamne le recours aux armes mais plaide pour un dialogue inclusif, sans exclure ses responsables des discussions.
