Luis Enrique et le PSG : une arrogance qui interroge face aux réalités
Après un nouveau match nul décevant face à Bilbao en Ligue des champions (0-0), Luis Enrique persiste dans ses déclarations surprenantes sur le niveau de son équipe. Une attitude qui tranche avec la réalité du terrain et questionne sur la lucidité du technicien espagnol.
Un PSG stérile malgré la domination
Mercredi soir, pendant que le Real Madrid et Manchester City s'affrontaient dans le choc de la soirée, le Paris Saint-Germain peinait sur la pelouse de Bilbao. Dominateurs mais inefficaces, les Parisiens ont buté sur un excellent Unai Simón, auteur de cinq parades décisives.
Avec 6 grosses occasions et 2,23 de expected goals, le PSG aurait pu et dû l'emporter. Mais les maladresses techniques devant le but ont une fois de plus coûté cher à une équipe qui peine à concrétiser sa supériorité théorique.
Des déclarations à contre-courant du bon sens
Loin de reconnaître les carences évidentes de son équipe, Luis Enrique a choisi la fuite en avant. "En tant qu'équipe, on est beaucoup mieux que l'année dernière", a-t-il déclaré en conférence de presse, défiant toute analyse objective.
Cette suffisance détonne avec la réalité d'un PSG qui, malgré ses moyens considérables, peine à convaincre en Ligue des champions. Deuxième du classement certes, mais loin de l'excellence affichée par Arsenal, qui enchaîne les victoires avec une régularité exemplaire.
L'aveuglement du technicien espagnol
"Nous sommes optimistes pour l'avenir", poursuit Luis Enrique, balayant d'un revers de main les interrogations légitimes sur les performances de son équipe. Cette posture interroge sur sa capacité à identifier les problèmes réels du club de la capitale.
Concernant le mercato hivernal, l'entraîneur reste dans l'ambiguïté : "Nous sommes ouverts à tout, toujours". Une déclaration qui contraste avec ses affirmations répétées sur la qualité supposée de son effectif actuel.
Face aux exigences légitimes des supporters parisiens et aux investissements colossaux consentis par le club, ces déclarations sonnent comme une provocation. Le PSG mérite mieux qu'un entraîneur qui refuse de voir la réalité en face.