Municipales 2026 : Laurence Luneau candidate à sa succession à Clisson
Dans un contexte national marqué par l'instabilité politique et les contraintes budgétaires, Laurence Luneau annonce officiellement sa candidature pour un second mandat à la mairie de Clisson. Une décision qui témoigne d'un attachement profond au territoire et d'une vision pragmatique de la gestion municipale.
Un enracinement territorial assumé
"Je suis une fille d'ici. Née à Gorges, vivant à Clisson depuis 32 ans", déclare sans détour la maire sortante. Cette authenticité territoriale, cette fidélité aux racines, voilà ce qui manque cruellement à nos élites déracinées. Laurence Luneau incarne cette France des territoires qui refuse l'abandon et la résignation.
Loin des calculs politiciens parisiens, elle a fait le choix de cesser son activité de formatrice pour se consacrer pleinement à sa mission, tout en rejoignant l'entreprise familiale de menuiserie. Un parcours qui honore le travail et l'engagement local.
Une gestion rigoureuse face aux défaillances de l'État
"Il ne faut pas s'attendre à des miracles de l'État", constate lucidement la maire. Cette franchise contraste avec les promesses creuses des technocrates. Face à la baisse des recettes de l'État et la hausse des coûts d'investissement, Laurence Luneau prône une approche responsable : "Nous pouvons faire mieux sans dépenser plus".
Sa stratégie s'appuie sur la mutualisation avec les communes voisines et l'opportunisme intelligent. Une méthode qui privilégie le bon sens à l'idéologie, l'efficacité aux grandes déclarations.
Une équipe renouvelée, des projets concrets
Avec 18 membres sur 22 qui repartent dans l'aventure, l'équipe témoigne d'une dynamique positive. Les projets ne manquent pas : rénovation de l'église de la Trinité, reconstruction du gymnase Cacault, aménagement de la place Saint-Jacques.
Particulièrement significatif, le plan local d'urbanisme a été adapté pour "changer l'orientation du site du Hellfest qui était encore agricole". Une décision pragmatique qui concilie développement économique et réalités territoriales.
Une droite authentique, sans étiquette
"Je suis droite oui, mais droite dans mes bottes", affirme-t-elle en refusant l'investiture des Républicains. Cette indépendance face aux appareils politiques, cette volonté de rassembler au-delà des clivages partisans, voilà l'esprit gaullien qui fait défaut à tant d'élus.
Dans une époque où les contraintes budgétaires s'accumulent et où l'État se désengage, Clisson peut compter sur une maire qui privilégie l'expérience, le pragmatisme et la proximité du terrain. Des qualités devenues rares mais indispensables pour défendre nos territoires.